Observer la biodiversité

Oiseau à Cuba

C’est souvent au cours de voyages que nous prenons le temps d’observer les animaux. Ah, voir un fauve, un singe dans son milieu naturel, une vraie quête du Graal ! J’ai été chanceuse de ce côté-là. Je me suis retrouvée face à face avec un lynx entre une plage et un camping californien. Ni moi ni lui n’en menait large. Quoi faire ? Intenses regards, position statique, la tête qui réfléchit à toute vitesse, profite du moment et hop, déjà le lynx s’est enfuit.

J’ai souvent croisé des guides de randonnée fans de l’observation des oiseaux. Grâce à eux, j’ai pu apprendre que quand on entend des chants d’oiseaux, il suffit parfois de s’arrêter au pied de l’arbre pour réussir à les trouver. Et petit à petit, j’ai commencé à le faire en forêt, à la campagne, en ville, puis chez moi. Tout seul, c’est plus difficile de savoir quel est l’oiseau. Vous saviez vous, que les pies ont du bleu dans leur plumage ? J’avoue avoir de bien piètres connaissances ornithologiques. Le principal pour moi est de passer des moments uniques à observer les oiseaux. Et parfois de communiquer avec eux. Je me rappelle avoir croisé un oiseau qui m’a suivi tout au long d’une haie en gazouillant. Observer les oiseaux, une façon simple de s’évader et de voyager.

Un super guide pour l’observation des oiseaux : le site https://www.oiseauxdesjardins.fr/ avec des fiches pour reconnaître chaque espèce. De fil en aiguille, ces observations peuvent aider à protéger la biodiversité. L’Union Internationale de conservation de la nature (UICN) s’appuie sur les observations de plus de 9000 personnes pour renseigner des bases de données et établir des « listes rouges » pour les espèces menacées. Parmi ces personnes, 500 observateurs d’oiseaux en France, dont une partie a commencé ces observations en tant qu’amateur. Avec quelques succès à la clef :

  • Protéger des espaces où vivent des espèces « en danger critique d’extinction »,
  • Sauver le grand hapalemur, un lémurien de Madagascar,
  • Sauver la perruche de l’île Maurice.

Source : Science et Avenir, janvier 2021

Végétation à Cuba

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