Des plantes qui fournissent du métal

Grâce à la lecture d’Epsiloon, j’ai découvert « l’agromining » qui permet de cultiver des plantes pour obtenir du métal : or, nickel, cobalt par exemple. Plusieurs laboratoires planchent sur le sujet, comme le Laboratoire sols et environnement de l’université de Lorraine. Hip, hip, hourra pour ma région natale !

Pour parvenir des plantes au métal, l’agromining requière plusieurs étapes :

– L’identification de plantes qui stockent du métal dans leurs racines. Cette étape peut avoir lieu sur le terrain ou être issue de recherche dans les archives d’études botaniques.

– La mesure des quantités de métal stockées dans les plantes. La plante peut stocker le métal dans ses racines, ses tiges ou ses feuilles.

– La sélection de plantes intéressantes pour la culture du métal.

– La recherche de procédé permettant d’extraire le métal à des coûts intéressants.

– Le développement de mines agricoles. Actuellement les laboratoires parviennent à obtenir 150 kg de nickel à partir de 10 tonnes de plantes par hectare.

Est-ce que cette activité pourrait entre en compétition avec les cultures agricoles ? C’est possible. Mais elle pourrait aussi servir à dépolluer des sols ou s’appliquer sur des sols trop riches en métaux et faibles en minéraux (ou sols ultramafiques en terme plus technique). Très prometteur et en tout cas plus qu’intéressant.

Source : Epsiloon, octobre 2021

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